Artiste

RUMER
Biography

Rumer fait partie des artistes possédant un lien spirituel, presque surnaturel, avec la musique d’une culture, ces artistes sont des « song-catchers ». Elle rassemble les chansons importantes et les préservent, en leur donnant une voix qui leur donne vie et en veillant à ce qu’on s’en souvienne.

Grâce à ses précédentes chansons, comme par exemple Slow et Aretha, Rumer cumule plus d’un million de ventes dans le monde entier. Dans Nashville Tears, Rumer se plonge dans le catalogue de Hugh Prestwood. Cet album rassemble quinze des plus belles chansons de Prestwood dont beaucoup n’avaient jamais été enregistrées jusqu’à présent, révélant des vérités, à la fois intimes et universelles, réalistes et romantiques. Nashville Tears est synonyme de découverte et d’interprétation (comme l’a fait Jennifer Warnes sur son album de reprise Famous Blue Raincoat des chansons de Leonard Cohen ou Nilson Sings Newman de Harry Nilsson). La prestation intime et le poids émotionnel de Rumer sur l’album découle de l’influence d’autres artistes qu’elle admire : Linda Ronstadt, Art Garfunkel, Judy Collins. On peut néanmoins se demander comment une chanteuse britannique en est venue à enregistrer l’œuvre d’un résident New-Yorkais né au Texas qui figure au Nashville Songwriters Hall of Fame

Pendant plusieurs années, Rumer s’est installée dans le sud des Etats-Unis, dans la région forestière du nord-ouest de l’Arkansas, puis dans le centre de la Georgie. En s’imprégnant de la culture de cette région, elle a trouvé un nouvel équilibre entre la musique et la maternité, allant même jusqu’à prendre un emploi à temps partiel dans un salon de coiffure. Bien qu’elle apprécie son temps hors des projecteurs, son désir d’enregistrer reprend le dessus.

« Après avoir eu un bébé, je vivais très tranquillement dans la campagne de l'Arkansas et mon mari était souvent en tournée », dit-elle. « Je me perdais dans la lessive et les tâches ménagères et les nuits blanches. Je n'arrivais pas à trouver l'espace pour écrire et je ne savais pas quand je pourrais à nouveau le faire ».

Depuis que son premier album, Seasons of My Soul, a été certifié platine au Royaume-Uni et en Irlande et lui a valu un MOJO Award, Rumer connait beaucoup de changements.

Nashville Tears, est né suite au désir de longue date de Rumer de reprendre les chansons tristes que Music City avait à offrir.

« Il y a tant de chansons merveilleuses qui ne reçoivent pas l'attention qu'elles méritent et je voulais les trouver », dit-elle.

En parcourant des centaines de démos, Rumer n'a pas trouvé ce qu'elle cherchait. Puis, le producteur de Nashville Tears, Fred Mollin, lui a envoyé Oklahoma Stray, une chanson de Hugh Prestwood. Lorsqu'une deuxième chanson de Prestwood a fait une aussi forte impression, ils ont demandé à entendre son catalogue entier.

C'est alors que Rumer a découvert pourquoi des chanteuses transcendantes comme Alison Krauss, Trisha Yearwood et Judy Collins sont tombées sous son charme. Elle a entendu des standards comme That's That (un hit pour Michael Johnson), Ghost in This House (Shenandoah et plus tard Krauss), et The Song Remembers When (Yearwood). Elle a découvert la "magie" de l'œuvre de Prestwood et a estimé qu'elle allait effectuer un album entier.

Nashville Tears n'est pas nécessairement un album de country, c'est aussi la preuve de l'une des croyances les plus sacrées en matière d'écriture de chansons : une grande chanson est une grande chanson, quel que soit l'arrangement dans lequel elle est enveloppée.

L'ancien professeur d'anglais du lycée d'El Paso, Prestwood, vit à Long Island depuis des décennies et préfère écrire seul.

« Je suis toujours resté fidèle, pour le meilleur ou pour le pire, à ma boussole artistique », déclare Prestwood. « J’écris mes chansons comme je veux les écrire, donc j'ai toujours été un dur à cuire ».

Au-delà du langage gracieux de Prestwood, Rumer a fait le lien avec les perspectives de Bristlecone PineDeep Summer in the Deep South et The Fate of the Fireflies. Ces chansons semblent rappeler les voyages de Rumer à travers les États-Unis.

« J'ai voyagé de Seattle à San Diego, de Los Angeles à l'Arkansas et à la Géorgie - en passant par le Mississippi, le Tennessee, le Texas, l'Oklahoma », dit-elle. « C'est stupéfiant de voir à quel point c'est beau, à quel point il y a de la nature sauvage. Vous pouvez conduire pendant des jours sans avoir besoin de vous arrêter pour autre chose que l'essence. On ne peut pas s'empêcher de se sentir plus proche de Dieu, quelle que soit la perception que l'on a de Dieu ».

« Hugh touche les cieux et la terre dans la même chanson », dit Rumer. « Il est très terre à terre, mais ses chansons ont un élément spirituel ».

Rumer a enregistré Nashville Tears à Nashville, aux studios StarStruck de Reba McEntire avec les meilleurs musiciens de studio de Nashville. Prestwood est venu de Long Island pour assister à certaines de ces sessions.

« Les musiciens de Nashville sont dans leur propre univers, en ce qui concerne le talent. Ils semblent communiquer par télépathie et ils ne sont pas seulement doués techniquement, ils sont aussi doués émotionnellement. Ils s'intéressent aux chansons. Nashville est une ville de chansons, et les musiciens jouent sur les chansons », dit Rumer.

Rumer veut partager la passion des chansons de Hugh Prestwood, cela la remplit d'excitation.
« Je veux que plus de gens découvrent Hugh et l'apprécient, qu'ils réalisent quel grand auteur-compositeur il est et qu'ils soient heureux que moi de l'avoir écouté ».

Releases
Album
NASHVILLE TEARS
(cooking vinyl)
Rumer revient avec Nashville Tears, album subtile et élégant de reprises des chansons de Hugh Prestwood, qui nous plonge dans l'univers de la musique country des années 70.
Album
JUNE IT'S GONNA HAPPEN
(Cooking Vinyl)
La chanteuse britannique poursuit l'exploitation de son album et dévoile une nouvelle ballade folk, June It's Gonna Happen, extrait de son album tant attendu Nashville Tears, à paraître le 14 aout prochain.
Single
HARD TIME FOR LOVERS
(Cooking Vinyl)
Rumer dévoile Hard Time For Lovers, l'un des titres les plus remarquables de son album très attendu de reprises de Hugh Prestwood intitulé Nashville Tears.
Single
BRISTLECONE PINE
(Cooking Vinyl)
Pour annoncer la sortie de son 5e album Nashville Tears à paraître en avril prochain, Rumer dévoile le céleste Bristlecone Pine pour premier single, une ballade folk lumineuse.
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