Artiste

LA MAISON TELLIER

Artiste

LA MAISON TELLIER

Biographie

Ils reviennent pour occuper la place qui leur est due. Ils reviennent parce que le temps a passé, parce qu’ils ont tenu, et parce qu’il y a des parcours qui ne se font pas à coups de buzz, mais par persistance. 

Depuis vingt ans, ils avancent à côté, loin du bruit, dans la forêt feutrée, et Timidité des Arbres, leur huitième album, arrive comme une évidence : une folk chantée en français, ancrée, américaine sans folklore, française sans posture. Une musique bâtarde, quelque part entre Jean-Louis Murat et Calexico. Le disque lui est d’ailleurs dédié, tout comme à Shane MacGowan — deux manières différentes d’avoir cru aux chansons jusqu’au bout. 

Timidité des Arbres est un disque chaud, immersif. Un album enregistré avec des personnes de bonne volonté dans une même pièce, sans mascara. Réalisé par Étienne Caylou, il privilégie les prises live, les corps présents, l’air qui circule. La voix est là, proche, sans effet. Les arrangements sont précis, mais jamais décoratifs. La section rythmique avance souple, organique, avec cette chaleur qui rappelle parfois Stax — pas comme une référence, mais comme une façon de laisser la musique respirer. C’est un disque collectif, ouvert, traversé de rencontres. Ben Lanz — membre de The National, Beirut et Bon Iver —, Louis-Jean Cormier de Karkwa, H-Burns, Karen Lano viennent y poser leurs voix, leurs instruments, sans jamais détourner le centre de gravité. On y entend des cuivres, une pedal steel, des couleurs mariachi, un duduk. Rien n’est là pour faire exotique. Tout est là parce que la chanson le demande. La nature n’est pas un décor, mais une présence. Des oiseaux, enregistrés en prise directe dans le marais Vernier, traversent l’album comme une respiration. Le dehors entre dans les morceaux. Timidité des Arbres écoute le monde autant qu’il le raconte, et laisse les chansons ouvertes, jamais verrouillées. 

Premier extrait, Love Again raconte une histoire d’amour sur fond mariachi. Une histoire simple, fragile, qui pourrait être toutes les autres. L’album avance ainsi, sans effets, avec une douceur ferme, presque politique : une manière de résister sans crier. La Maison Tellier. Timidité des Arbres est un disque pour ceux qui savent que la joie d’exister encore n’est pas une faiblesse. Un disque fait pour tenir. Et pour continuer, malgré tout, à croire aux chansons.

Sorties

 - Timidité des Arbres
Album
Timidité des Arbres
(Messalina)

Ils reviennent pour occuper la place qui leur est due. Ils reviennent parce que le temps a passé, parce qu’ils ont tenu, et parce qu’il y a des parcours qui ne se font pas à coups de buzz, mais par persistance.  Depuis vingt ans, ils avancent à côté, loin du bruit, dans la forêt feutrée, et Timidité des Arbres, leur huitième album, arrive comme une évidence : une folk chantée en français, ancrée, américaine sans folklore, française sans posture. Une musique bâtarde, quelque part entre Jean-Louis Murat et Calexico

 - La timidité des arbres
Single
La timidité des arbres
(Messalina)
La Timidité des arbres avance au galop, ponctuée d’éclairs de cuivres qui s’abattent sur les cimes des hêtres et des charmes. Entre Champagne, Initials BB, Little Omie Wise et le Mont-sans-souci, ce titre évoque les élans puissants, les silences habités, tout ce qui nous rapproche et nous sépare. LA MAISON TELLIER y retrouve sa façon si singulière, épique et profondément humaine, de raconter la vie, les cœurs, et ce qui nous relie à la terre comme aux autres. 
 - Love Again
Single
Love Again
(Messalina)
Premier extrait du prochain album de LA MAISON TELLIER, Love Again s’impose comme LA chanson d’amour qui englobe toutes les autres : à la fois personnelle et universelle. Dans un monde tendu à l’extrême, le groupe réaffirme la force intacte de la rencontre : simple, lumineuse, essentielle. Un retour à la joie, en attendant le printemps… et le nouvel album.