
Ils reviennent pour occuper la place qui leur est due. Ils reviennent parce que le temps a passé, parce qu’ils ont tenu, et parce qu’il y a des parcours qui ne se font pas à coups de buzz, mais par persistance. Depuis vingt ans, ils avancent à côté, loin du bruit, dans la forêt feutrée, et Timidité des Arbres, leur huitième album, arrive comme une évidence : une folk chantée en français, ancrée, américaine sans folklore, française sans posture. Une musique bâtarde, quelque part entre Jean-Louis Murat et Calexico.
